Solutions Bayer : Panais

Le panais sauvage est une mauvaise herbe vénéneuse qui envahit les bords de route, les terrains des lignes électriques et des pipelines et d’autres terrains non cultivés. Il est omniprésent dans certaines régions.

// Le Problème

Le panais sauvage est une mauvaise herbe vénéneuse qui envahit les bords de route, les terrains des lignes électriques et des pipelines et d’autres terrains non cultivés. Il est omniprésent dans certaines régions. On le retrouve dans les terrains vagues remués et les peuplements denses et étendus. Le panais sauvage entraîne une réaction toxique caractérisée par l’apparition d’ampoules douloureuses sur la peau exposée au soleil après avoir été en contact avec la plante. Comme le panais sauvage pousse en peuplements denses pouvant atteindre 200 cm, les jambes, les bras et le dos des personnes qui traversent ces peuplements peuvent être exposées aux toxines de la plante. Sa présence cause des problèmes aux travailleurs, à la tenue d’activités récréatives et à la population générale.

// Les Signes à Surveiller

Le panais sauvage est une plante bisannuelle ou de courte pérennité qui meurt une fois la floraison terminée. Son épaisse racine pivotante peut atteindre 1,5 m de profondeur, ce qui lui permet d’aller chercher de l’eau très profondément. Contrairement aux autres plantes bisannuelles, le panais sauvage ne fleurit que lorsque sa racine et sa couronne atteignent une certaine taille, ce qui peut prendre jusqu’à 5 ans. Par conséquent, les peuplements de panais sauvage comprennent à la fois des semis, des rosettes végétatives et des plantes en fleur. Comme les plantes en fleur mourront au cours de la saison, la maîtrise doit viser avant tout à éliminer les rosettes et les semis et à prévenir une plus grande germination.

La germination du panais sauvage se fait à 80 % au cours de la première année. Après la deuxième saison, le taux de germination des graines qui restent diminue de façon marquée. Une bonne maîtrise en pré-émergence pendant 2 à 3 ans est nécessaire pour maîtriser cette mauvaise herbe problématique à long terme.

Il est important de savoir bien reconnaître le panais sauvage, surtout les semis et les rosettes. Les semis ont de longs cotylédons étroits et une première feuille vraie ronde à denture ronde. Les feuilles à rosette comptent jusqu’à 15 folioles, dont certaines peuvent se diviser à nouveau pour former d’autres folioles. Les folioles sont allongées ou en forme d'ellipse et dentelées. Certaines ont la forme d’une mitaine. La tige des plantes fleuries est droite, creuse entre les nœuds, nervurée et légèrement poilue. Les pétioles se referment sur elle. Les feuilles poussent de plus en plus petites jusqu’à former des bractées autour des fleurs. L’inflorescence est une grande ombrelle à multiples branches dont les fleurons ont 5 petits pétales jaunes. La plante tout entière dégage une forte odeur de panais.

// Solutions Bayer

Appliquez Navius  ou Truvist sur les petits plants de panais, de préférence lorsqu’ils ont 10 à 15 cm de hauteur, pour mieux maîtriser les semis et les rosettes bien établis. Navius et Truvist peuvent être utilisés pour prévenir l’émergence de nouveaux semis.

Si les plants de panais ont plus de 15 cm de hauteur, il faut vaporiser tout le feuillage pour maîtriser efficacement la plante. Pour appliquer le produit, utilisez un équipement qui offre la meilleure couverture des plants de panais tout en réduisant au minimum la dérive de pulvérisation. N’oubliez pas que les plantes plus grandes, les traverses de chemin de fer, les glissières de sécurité et autres obstacles peuvent cacher les plantes plus petites, leur faire de l’ombre et limiter le contact avec les plants plus petits de panais. Comme les peuplements denses comptent des semis et des rosettes en plus des plantes fleuries, plusieurs années sont parfois nécessaires pour obtenir une maîtrise totale.

La maîtrise à long terme de cette mauvaise herbe problématique nécessite parfois une application annuelle au printemps et à l’automne pendant 2 à 3 ans. Une fois l’infestation maîtrisée, il est important d’établir une végétation concurrente pour prévenir les nouvelles infestations.

Nettoyer l’équipement après avoir appliqué un herbicide, tondu la pelouse, creusé des fossés ou fait tout autre travail dans des zones infestées aidera à prévenir la propagation linéaire le long des emprises. Pour en savoir plus sur les protocoles de nettoyage des entrepreneurs : https:www.ontarioinvasiveplants.ca/files/cleanequipmentprotocol_Mar152013_D3_Final.pdf

Une fois l’infestation maîtrisée, il est important d’établir une végétation concurrente pour prévenir les nouvelles infestations.