Programme de traitement fongicide par Signature XTRA Stressgard

Ça y est. La chaleur intense et l’humidité ont envahi des régions du sud de l’Ontario et du Québec. Dernièrement, la température a grimpé à plus de 30 °C le jour et s’est maintenue au-dessus de 20 °C la nuit. Ces températures (en plus d’un taux élevé d’humidité relative) ont créé un milieu très humide propice à l’activité des agents pathogènes et l’apparition de maladies. Il va sans dire que ce milieu est beaucoup plus favorable à la prolifération des agents pathogènes qu’à la croissance et à la vitalité des plantes. Or, c’est à ces périodes qu’il devient crucial de protéger les plantes.

Plusieurs ont d’ailleurs déjà amorcé leurs programmes estivaux de lutte contre les maladies sur les allées, les tertres de départ et les verts. Jusqu’à maintenant, les principaux problèmes que nous avons eus en juin sont la brûlure en plaques, les cercles de plaque brune et un peu de Microdochium là où le climat est plus frais. Dorénavant, le défi que nous rencontrerons seront tant de source biotique qu’abiotique. En effet, le stress abiotique sur les zones de gazon très court à grande circulation peut devenir un problème chronique sur les verts et autour de ceux-ci.

Pour aider à gérer le stress biotique et abiotique, nous recommandons un programme de traitement fongicide intégré par un nouveau produit appelé Signature XTRA Stressgard. Il s’agit du tout dernier produit de la gamme Stressgard qui aide à contrer le stress estival avant même qu’il se pointe le bout du nez. La réduction du stress estivale qu’amène l’utilisation de Signature XTRA Stressgard repose en fait sur les trois principales propriétés que voici.

  • Optimisation de la préparation de Stressgard. Cette préparation optimisée permet une meilleure gestion du stress abiotique. De plus, elle réduit le stress oxydatif en désactivant rapidement les radicaux libres des molécules végétales. On obtient ainsi une meilleure structure racinaire et, du coup, une utilisation plus efficace de l’eau et des nutriments.
  • Résistance systémique induite. Le principe actif de la préparation, soit le fosétyl aluminium, déclenche un processus physiologique végétal appelé « résistance systémique induite ». Ce processus aide à préparer le gazon au stress imminent, qu’il soit de source biotique ou abiotique. C’est pourquoi la qualité et la densité du gazon s’en trouvent nettement améliorées pendant les périodes de stress estivales.
  • Lutte inégalée contre les maladies. Signature XTRA Stressgard est le SEUL fongicide indiqué au Canada pour la lutte contre l’anthracnose ET le pourridié pythien. Ces deux maladies engendrent un stress chez les plantes et sont des plus difficiles à gérer.

Ensemble, ces propriétés font de Signature XTRA Stressgard le candidat idéal pour soutenir votre programme de traitement fongicide pendant l’été. Cette nouvelle préparation et son indication donnent à l’utilisateur final un maximum de flexibilité. En effet, l’indication de Signature XTRA Stressgard permet désormais de réappliquer le produit tous les 7 jours pendant la saison, à une dose d’application d’aussi peu que 60 g/100 m2. De plus, la préparation peut être utilisée en mélange en cuve avec tous les autres produits Stressgard, dont Mirage Stressgard, Exteris Stressgard et Interface Stressgard.

Conseil de pro : Pour tirer le maximum de ce produit, pensez à étendre les bienfaits de Signature XTRA Stressgard à votre collet et à vos aires d’approche, étant donné la grande circulation d’appareils mécaniques et de golfeurs dans ces zones. Ces zones ont aussi tendance à servir à l’écoulement, ce qui crée un environnement idéal pour la propagation vers le bas de la brûlure pythienne.

Légendes :

 

 Figure 1. Les parcelles expérimentales traitées par un mélange de Signature XTRA Stressgard (120 g/100 m2) et d’Exteris Stressgard (140 ml/100 m2) ont donné des résultats exceptionnels jusqu’ici en 2018. Photo – Jesse Benelli, Bayer 

 

 

 Figure 2. Signature XTRA Stressgard est le seul fongicide vendu au Canada pour lutter à la fois contre l’anthracnose (A) et le pourridié pythien (B). Photo – Jesse Benelli, Bayer